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19.8.16

BRÈVE MACÉDOINE DU 19 AOÛT 2016

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Hello,

Bon je reviens un peu vite fait pour vous parler de petits trucs assez cool.


✔︎ Frank Ocean qui nous fait grave tourner en bourrique (ringos) et que ça commence à être relou même si je reste suspendue à la moindre info, nous a pris de cours en sortant cette nuit un contre-projet, Endless.




Nettement plus expérimental qu'imaginé, je suis pour le moment un peu déconcertée, mais cela ne serait pas son "véritable" album, plutôt une mise en bouche...

Je ré-écoute en attendant cet album en vous écrivant ce billet.

La tracklist:

01. Device Control

02. At Your Best (You Are Love) (Isley Brothers cover)

03. Alabama

04. Mine

05. U-N-I-T-Y

06. Ambience 001: “In a Certain Way”

07. Comme Des Garçons

08. Ambience 002: “Honeybaby”

09. Wither

10. Hublots

11. In Here Somewhere

12. Slide on Me

13. Sideways

14. Florida

15. Deathwish (ASR)

16. Rushes

17. Rushes To

18. Higgs

Pour le reste, après un énième allumage (ce mec est le roi des allumeurs), il semblerait que peut-être un autre album, qui ne s'appellerait plus Boys don't cry, sortirait ce week-end!

La vidéo m'a orienté sur deux trucs:

✔︎ The Jesus and Mary Chain (Ocean porte un t-shirt du groupe) que j'avais oublié et que j'ai adoré écouté en boucle ce matin ( Just like honey, morceau qu'on entend dans le Lost in Translation de Sofia Coppola )




✔︎ Et aussi le travail de Tom Sachs, artiste plasticien américain que je ne connaissais pas (j'en connais peu ceci expliquant sûrement cela), que Frank Ocean remercie à la fin de Endless.


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Il avait collaboré avec Nike il y a quelques années, et putain que c'est beau...
Je suis grave faible mais les baskets ♡


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✔︎ Toni Erdmann, Maren Ade

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Un peu par hasard vu que je ne suis allée que 3 fois au cinéma en 2016 je crois, je suis tombée sur la bande-annonce de Toni Erdmann, le film de Maren Ade présenté à Cannes cette année.



Alors que ça soit clair, il dure 2H42. Ouais vous avez bien lu, 2H42!

Et j'ai adoré.
Je n'avais jamais vu un film comme celui-là, il est vraiment différent. Tendre, étrangement drôle, pudique,  brut...
Vous savez que je n'ai pas de don particulier pour décrire correctement les films, donc je vais vous la faire simple.
J'ai ri, souvent, souri tendrement souvent aussi, et je me suis laissée surprendre par un pleur aussi fort qu'impromptu.
Yassine, mon partenaire de crime et de cinéma, a passé 2H15 à me demander "c'est quoi l'histoire?" ou sa variante "C'est quand que ça commence?" avant de sortir de là enthousiasmé et charmé.

Si vous avez l'occasion et l'envie (et 2H42 devant vous... mais je vous jure, je me suis pas ennuyée une minute...), foncez, c'est vachement beau et bien plus subtil que cet étalage de sentiments qu'on nous balance en général.
Ines regardant son père partir de son appartement après quelques jours de gêne et de silence, les larmes qui lui coulent sur les joues en dit beaucoup plus sur la relation parent / enfant qui vieillit que ce que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Ca m'a beaucoup touchée.

✔︎ The School of life 

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Je continue avec une chaîne Youtube vraiment chouette, The School of life .

 C'est une chaîne anglophone (mais ça va c'est fastoche avec les sous-titres et certains, rarement, sont trouvables en français) dont l'ambition est de faire de "l'éducation émotionnelle".
C'est hyper bien foutu, les vidéos sont intéressantes et abordent les choses sous des angles un peu différents.

Je vous en mets quelques unes en dessous qui m'ont pour le moment bien parlée.




                

 (Celle-ci est assez cool et fait la nique à cette idée ô combien répandue que le célibat c'est assez nul)

 



 

(Moi qui ai longtemps été énervée par la gentillesse, cette vidéo m'a donnée une très bonne clé de compréhension




✔︎ Et je voulais finir sur la vidéo de Marinette sur la sidération psychique que je trouve très importante et qu'il faut faire tourner un maximum.

 


Je vous souhaite un bon week-end, à bientôt!

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8.8.16

WORKING GIRL

romy, les choses




L'autre jour, en bossant, je me disais que le travail avait la capacité à révéler des trucs en moi qui, si je les réalisais systématiquement dans mon quotidien, me faciliteraient vraiment, mais alors vraiment la vie.

On a souvent tendance à voir et à parler du côté aliénant que peut avoir le travail, mais dans mon cas, il peut avoir tendance à révéler les côtés les plus chouettes de moi, parce qu'ils sont les plus pragmatiques et les plus rationnels.

Je ne dis pas que cela s'applique à tout le monde évidement.

Je vais vous lister les trucs que je fais ou pense naturellement dans le travail et que je ne fais pas nécessairement dans mon quotidien, alors que bordel ça rendrait la vie plus douce:

J'ai un très haut degré d'exigence à mon égard et en ai assez peu à l'égard des autres personnes avec qui je travaille

Ca n'a pas toujours été le cas, mais quand j'ai été directrice de colo, j'ai vite vu que si je n'amplifiais pas mon degré d'exigence à mon égard, j'allais le payer.
Quand t'es "chef", peu importe le degré, tu es le responsable et  si les choses se passent mal, tu en seras en grande partie responsable.
Et bien sûr, je veux que cela se passe bien. Alors je vérifie, je demande, je revérifie, ça me coûte p eu et ça m'assure que je n'aurais pas à courir parce que j'aurais été négligente sur tel ou tel point.

Je rencontre encore beaucoup de gens qui continuent à ne pas doublement, triplement vérifier et qui se retrouvent, parfois, à courir alors qu'ils auraient gagné en sérénité à contrôler.
Ils sont surpris que les autres ne soient pas comme "eux", consciencieux comme eux, vérifiant comme eux.
Je pars du principe que mon potentiel d'action n'agit que sur mes compétences et même si ça me fait perdre un peu de temps, j'ai tout intérêt à considérer l'autre avec moins d'exigence que je ne me considère moi.
Ce qui m'évite:
1) de m'enerver après les autres et ils sont pour moi rarement décevants
2) de courir inutilement et d'anticiper
Être exigent à son égard et moins à l'égard des autres est une piste intéressante dans la vie courante pour ne plus être déçue inutilement et prendre la responsabilité maximum ( même si bien sûr les aléas existent ) de ce qui nous arrive.

Anticiper. Anticiper. Anticiper

Bien sûr il m'arrive d'avoir envie de glander, mais je ne suis jamais tout à fait décontractée tant qu'il me reste un tout petit truc à faire.
J'achète ma tranquillité de cette manière!



                               ✓ Ne jamais rien prendre personnellement

Ca c'est venu au fur et à mesure, au tout début de ma vingtaine, dans le moindre travail que je faisais j'étais une petite chose très, très, susceptible.
La moindre réflexion remettait en question tout ce que je faisais et tout ce que j'étais.
La vérité c'est que le problème ne venait pas de ce que les autres disaient ou pensaient de moi, mais ce que moi j'en pensais.
Il n'y a jamais plus troll que nous-même!
Ma rigidité et ma susceptibilité ne disaient qu'une seule chose, que je n'étais pas sûre de moi... Et les réflexions de l'autre trouvaient écho en moi pour cette raison.
Dans ma vie de tous les jours je n'ai pas toujours cette décontraction, ce blog a pu en être un exemple, je peux prendre des choses bien trop à coeur mais ça ne dit rien de l'autre, ça dit uniquement que je ne suis pas à l'aise avec l'idée de passer pour telle ou telle chose.
Au travail, je suis très tranquille. C'est pas que je me sente la meilleure du monde, mais je sais que je ne suis pas un imposteur, ce que les autres en pensent, ou ma réputation comme pourrait le qualifier Epictète si on en discutait ensemble, n'est pas mon problème et ne me concerne pas.
Ca repose.


         
             ✓ Il y a un temps où il ne faut pas questionner son envie 

Dans n'importe quel taf, même que vous aimez, il y'a des choses que vous aimez moins faire. C'est plutôt naturel.
J'évite au maximum de questionner mon envie.
Les trucs que je n'aime pas faire je le fais sans réfléchir, sans pester, sans me dire "putain c'est grave relou", parce que je sais que ça me rendrait doublement mal de le faire. Ca rajouterait de la "souffrance"  au fait que ça soit déjà bien bien relou.
Je pose mon cerveau, je fais diversion, mais surtout, SURTOUT, je ne les repousse pas.
Je fais les trucs le plus relous, pénibles, désagréables, le plus vite possible. Je m'en débarrasse. Si j'attends, je les garderais en toile de fond. Ces trucs ne partiront pas, j'y penserais toujours d'une manière ou d'une autre.
Un problème ne se règle jamais tout seul, sans rien faire.
Anticiper, faire le trucs relous, est pour moi une excellente manière d'optimiser mon quotidien.
Est-ce que je le fais dans ma vraie vie?
Non pas du tout, je fais tout le contraire!
Pourquoi?
Pas une foutue idée sa mère!
Mais je sais que c'est une excellente solution!


                     ✓ Ne jamais prendre l'échec pour ce qu'il n'est pas

L'échec n'est pas une option. Vous voulez être compétent peut-être même le meilleur? 
Préparez vous à remballer votre égo, vous allez vous péter la gueule, échouer, recommencer, re-échouer... Pendant longtemps! Et c'est à cette condition que vous deviendrez bon. 
L'échec ne dit rien d'autre de vous que vous en phase d'apprentissage. Il ne dit pas que vous êtes un "nul", un "raté" ou un "incapable". Vous apprenez, c'est tout.
L'échec n'est la fin de rien.
Je vous renvoie à un billet que j'avais écrit il y a un petit temps sur l'échec et qui résume toujours plutôt bien ma pensée.
L'échec est une étape, c'est tout ce qu'il est, ne portez aucun regard moralisant ou psychologisant sur lui, il n'a rien à voir dans cette histoire!

Voilà, c'est le premier jet, j'ai d'autres trucs en tête, si ça vous plaît, je referais un billet là-dessus.

J'espère que vous avez passé un bon week-end, bon lundi à tous!



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4.8.16

AH SALUT

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Salut les copains juilletistes qui ont encore le temps de zoner sur les internets pendant que les aoûtiens devraient se mettre de l'écran total mais préfèrent, comme chaque année, se mettre de la graisse à traire et du coup sont loin de leur clavier.

Vous allez bien?

Moi ça va...

Je serai de retour sur le blog à partir de maintenant, pleine de bonnes résolutions et de l'envie d'en découdre.

Ce billet c'est celui du retour que je ne peux jamais m'empêcher de faire mais dans lequel je ne dis rien d'autre que "salut, ça va, tu te souviens de moi?".

Sinon brièvement:

✓ J'ai changé d'appartement. Les déménagements c'est clairement tout pourris... En plus j'ai déménagé dans plus petit, du coup, le minimalisme ne m'apparait plus comme un choix coquet mais bien comme une nécessité (quasi au sens philosophique du terme, j'y reviendrais je pense).

✓ J'ai passé quelques temps sur la presqu'île de Crozon (Bretagne / Finistère) et c'est bien canon cette histoire. Il faisait globalement 12° mais porter un pull ne rend pas les choses moins belles.

✓ Frank Ocean qui en peut plus de teaser (et vraiment c'est très relou, je vois pas comment son album pourrait être à la hauteur de l'attente, pourtant Dieu sait que je l'aime, mais là, il est allé trop loin) semble nous dire que son deuxième album, Boys don't cry, sortirait ce vendredi, demain quoi! On va attendre pour voir... Sur le site d'album pour le moment, il ne se passe rien.


Mr Robot a repris... Après une première saison qui passait de l'époustouflant au vaguement "dubitatif" pour ma part (j'en avais parlé l'an passé ici et aussi ), cette deuxième saison replonge dans l'intimité d'Elliot et ça me plait beaucoup.
Je n'ai regardé que le tout premier épisode...

Et curieuse, j'ai commencé Stranger things... Parce que tout le monde en parle et aussi parce que Winona quoi! Si vous me suivez sur Instagram (Viens c'est ), vous savez comme j'aime cette fille, surtout dans ses 90's.  Je ne sais pas encore ce que j'en pense, mais c'est divertissant. C'est déjà ça!

Voilà sinon j'ai pas lu (j'ai juste entamé le Miracle Morning de Hal Helrod dont j'ai entendu beaucoup de bien mais aussi beaucoup de pas bien, du coup, j'ai été curieuse... Après je suis moyennement objective, tu sais comme ce genre de trucs c'est ma came et à quel point ça me booste... et pour le moment c'est vraiment chouette...) je ne suis pas allée au cinéma, je me suis plutôt marrée, j'ai pas mal joué. Et j'ai aussi été triste, comme beaucoup, de voir comme on perdait notre légèreté mois après mois... Et qu'on avait même pas le temps de s'en remettre que ça recommençait.
J'avais jamais vu à quel point on était préservé...
J'an ai parlé beaucoup autour de moi, j'avais peur, je crois que j'ai encore peur, mais je crois aussi que la peur n'est pas une option acceptable... Alors du coup j'en parle, j'en parle et quand ça sort de moi, ça fait moins peur...

Je suis heureuse de vous retrouver.

A très vite 

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12.7.16

LECONS DE JOIE AVEC COLUMBO

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Salut les copains, bien ou quoi?

Si vous lisez mon blog depuis longtemps (mais si c'est pas le cas, on s'en fout je vais résumer), vous savez que j'entretiens une relation tout particulière avec le Lieutenant Columbo.

Ouais ce flic de la télé mal coiffé, mal fagoté , l'air, a priori (et c'est très important de le notifier), concon qui coince toujours le meurtrier riche et / ou célèbre à Los Angeles.

J'aime Columbo très fort, d'abord parce que ça me fait penser à ma grand-mère (on les regardait ensemble quand les épisodes passaient sur TF1 et c'était des moments vraiment chouettes) et aussi parce que c'est une série policière que je trouve super cool.
Elle est différente, jamais anxiogène et le rapport aux "méchants" est à l'opposé de ce que l'on voit en général.

Columbo est un personnage vraiment atypique (des personnages un peu "bancals", mais brillants il y en a eu d'autres par la suite, mais je pense qu'il est l'un des premiers).

C'est un flic qui s'en fout de l'apparence, qui ne porte pas d'arme (il ne fait pas même de tir), il n'est pas le flic flamboyant qu'on a verra par la suite dans les séries américaines, mais il a un truc, il très doué. C'est un flic brillant, intuitif, qui trouve toujours ce qu'il cherche et finit par "gagner".


Bon normalement, vous êtes beaucoup à connaître cette série et son postulat narratif.

En ce moment je déménage et c'est encore très "encombré" chez moi (doux euphémisme) du coup, j'ai besoin du doudou ultime, et Columbo (avec Buffy) c'est ma série doudou.
J'ai vu tous les épisodes 1000 fois avec toujours autant de plaisir.

Donc je matais un épisode et je me suis dit que ça serait pas mal de faire un billet sur la "philosophie" de Columbo, parce que ce mec est vraiment, mais alors vraiment bien dans sa peau.

Alors les tips du lieutenant, c'est quoi?

✔︎ L'absence d'ego  / Ne se vexe pas 

Ce qui frappe quand on regarde Columbo c'est de voir à quel point il ne se vexe jamais.
Tout le monde se moque de, au choix, sa bagnole (une 403 très belle mais très négligée), son chien qui se traîne, sa tenue (souvent confondue avec un pyjama), sa coupe de cheveux (le cheveux épais mal mis, je compatis, on est de la même team lui et moi!), de son apparence en général, personne ne le prend jamais pour un flic, même les flics qui ne le connaissent pas le prennent pour un mec qui erre et qui a sûrement rien à foutre là!
Et les gens ne se gênent pas pour lui dire, pour se moquer, et ben lui, il s'en fout comme de l'an 40.
Jamais ça ne le touche, il garde ce même sourire un peu biais, plus amusé qu'autre chose.
Il n'a pas d'ego. Quand j'entends les gens dire "untel m'a manqué de respect" pour un oui ou pour un et les voir se mettre en colère comme pas permis (donc souffrir un peu quand même) je me dis que le flegme du lieutenant semble être un choix plus judicieux que cette histoire de "tu m'as pas respecté"...



✔︎ Les plaisirs simples 

 Un des ressorts narratifs (le plus essentiel d'ailleurs) de cette série est de confronter Columbo, un homme simple, fils d'immigré italien, à la haute-société californienne.
Ouais parce que les tueurs ont tous des professions de folie, où ils gagnent plein d'argent et sont vachement célèbres dans leur domaine.
Columbo est toujours super content de les rencontrer, un enfant, jamais blasé, quasi fan.
Mais jamais, vraiment jamais, on ne ressent chez lui une quelconque envie.
Il est heureux pour les gens, il ne se projette pas dans des rêves ou dans une vie qui ne sont pas les siens.
Ce mélange de candeur et du "plaisir d'être à sa propre place" est tellement frais. Il ne questionne même pas son "sort social". Mieux il l'utilise.
Il ne se compare pas, il est qui il est, mais le meilleur de ce qu'il peut être.

C'est un mari aimant, un flic consciencieux et un homme qui aime sa famille.
Columbo est simple, pas simpliste, et cette simplicité là est au coeur du raffinement.
Il joue son propre rôle à la perfection, ne ressent pas le besoin d'être autre chose que lui, il s'incarne à merveille.

✔︎ L'optimisation de ses compétences 

Il optimise son travail et se focalise sur ses points forts / points faibles sans morale. Il est pragmatique.
Dans le premier épisode (qui est en fait un téléfilm et où le meurtrier est un psy) Columbo se fait "psychanalyser" par le meurtrier avec beaucoup de justesse. Il a transformé son "manque de charisme" dont il a pu potentiellement souffrir en une force dans son métier.
Les meurtriers ne se méfient pas de lui ce qui lui donne à chaque fois une longueur d'avance. Pire, il a sûrement "aggravé" volontairement cet état de fait (absence de charisme) en son ultime arme.

Systématiquement, le tueur prend Columbo pour une baltringue (ouais ringos "baltringue") et un incompétent.

On sent que Columbo fait le métier qui lui est destiné, celui dans le quel il est bon.
Il a optimisé ses compétences pour les mettre au service de sa communauté.
Lui sait pourquoi il se lève le matin .


        ✔︎ Ne confond jamais l'acte et la personne



Et pour finir, et ça concerne son rapport aux autres, il ne confond jamais la personne avec l'acte qu'elle a commis.
Il fait tellement souvent preuve d'humanité et de respect que ça mérite d'être souligné.
On (moi) a parfois tendance à confondre l'acte et la personne (nous-même y compris ) mais lui jamais.  Il est fondamentalement emphatique et c'est très chouette à voir et très inspirant.


Donc je résume Columbo ne se vexe pas / n'a pas d'ego mal placé  / a des plaisirs simples / accepte son "sort" et en fait une force / ne confond jamais l'acte avec la personne / optimise ses  compétences

Et ça a l'air de vachement bien lui réussir.

Je vous embrasse et vous souhaite une très bonne journée. 

Marie 

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8.7.16

MON VENTRE ET MOI 3

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Photo de Ryan McGinley


(Ce clip de The Black Keys > La vie)


Voici le troisième volet de la vie ô combien glam' de mon ventre (vous pouvez retrouver  la première partie ici et la deuxième là ) 


Donc, comme je l'ai déjà abordé mon ventre et moi c'est compliqué.
Il est gonflé souvent et me fait mal quasiment en continu.
Rapport que je suis très cambrée ça n'arrange rien et on peut facilement croire que j'attends des jumeaux depuis 4 ou 5 mois alors que bon, je suis au courant de rien.

C'est je crois mon plus gros complexe mais à mesure que le temps passait, c'était plus tellement son apparence que je déplorais mais bien les douleurs quasi quotidiennes (6 fois par semaine quoi!) et qui vraiment étaient au-delà du relou (et niquaient bien aussi, on va pas se mentir... Finir chacune de ses soirées pliées en deux avec une bouillotte sur le ventre ça facilite pas les liens sociaux et la vie de manière générale) .

J'ai ces douleurs depuis que j'ai à peu près 15 ans.
Plus je vieillissais et plus ça empirait.
J'ai tenté des trucs, analysé ce que je mangeais mais rien n'était très concluant.
Mes douleurs étaient aléatoirement présentes, un même aliment en provoquait et d'autres fois non.

L'an passé, je vous en ai parlé, j'ai découvert que j'avais une carence grave en Vitamine D (des douleurs osseuses avaient tout déclenché puisque la vitamine D permet, entre autres, de fixer le calcium. Je vous conseille vivement de rechercher votre taux, vous êtes possiblement carencé (quasi tout le monde l'est) mais il est possible que vous le soyez beaucoup et ça fait apparaître des douleurs très gênantes partout et les conséquences peuvent être lourdes à terme) et mon médecin a envisagé la possibilité de la présence de la maladie coeliaque (l'intolérance (en vrai l'allergie) au gluten) puisque je vais quand même pas mal dehors et c'était bizarre cette hauteur de carence (la pire que ce médecin ai vu ce qui est, pour une hypocondriaque comme moi, une petite victoire ;-) )

Ca n'a rien donné, je n'ai pas la maladie cœliaque donc pas d'allergie stricte au gluten.
Sur le moment ça m'a clairement rassurée, imaginer ma vie sans pain me rendait assez triste.

Laissez-moi vous parler du pain. J'adore ça. J'adore ça tellement que je ne pourrais me nourrir que de baguette, c'est le pôle de mon alimentation depuis 36 ans. Enfant il était déjà ma préférence. Je mange au moins une baguette par jour, et je ne vois pas ce qui se fait de mieux qu'un bonne baguette un peu cuite.

J'étais donc contente de pouvoir manger encore du pain.

Mais les douleurs ne cessaient pas.

Je suis partie en vacances en club avec ma mère il y 3 semaines.
Les vacances en club ne sont clairement pas ma passion mais j'ai décidé de tenter une petite expérience que je ne fais jamais chez moi mais que j'avais, là, les possibilités logistiques de faire: ne manger ni pâtes (mon autre passion avec le pain, mon côté italien ne s'exprimant jamais aussi bien que dans la bouffe) ni pain pendant une semaine et voir ce qui se passe.

Je n'ai pas fait la chasse au gluten en tant que tel, mais j'ai arrêté le pain et les pâtes; comme dans ce genre de lieu, il y a des buffets, j'allais pouvoir manger plein d'autres trucs sans me prendre trop la tête.

Les résultats de cette expérience: édifiants.

En 3 jours mon ventre a dégonflé de fou (j'ai perdu plusieurs centimètres quasi immédiatement) et je n'ai pas eu mal au ventre. JAMAIS

J'y croyais pas, ma mère aussi hallucinait et me disait "ton ventre ne fait plus malade" (ouais il était grave gonflé de manière trop chelou pour être honnête) et moi j'arrêtais pas de le mater, je n'en revenais pas.
Je mangeais moins aussi mais rien de ouf non plus.

Ca fait 3 semaines que je n'ai pas mangé de pain blanc (de pain tout court, le pain sans gluten étant une petite chose bien dégueulasse) .
Ca fait 3 semaines que je n'ai pas eu mal au ventre.
Alors je ne dis pas que c'est la solution, vraiment je vous raconte simplement mon expérience qui vaut ce qui vaut et qui ne vaut que pour moi!
Mais vraiment c'est édifiant.
Alors je ne fais pas la chasse totale, des fois je mange des crêpes, l'autre jour une pizza (que j'ai à peu près supporté mais je me sentais moins bien que d'habitude) mais ma consommation de "blé" a beaucoup, beaucoup diminué (certains jours, la plupart, disparu).

Je sais que je ne suis pas allergique au gluten (les prises de sang), je sais que certains doivent en avoir un peu marre de cette mode "healthy" no gluten et Cie. mais je vous remonte juste des faits.

Je consommais vraiment beaucoup de pain blanc et clairement mon corps ne le gérait plus.
Avant, où que j'appuie sur mon ventre (et à n'importe quel moment) je ressentais une douleur, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui. Mon ventre est calme et c'est la joie intense.

Je pensais qu'arrêter le pain serait insurmontable... Mais en fait, je m'en fous, je me surprends toujours dans ce genre de situation, je me fais un monde d'un truc dont en fait je me contre-carre et que j'arrête avec une très grande facilité.

Je ne me refuse pas parfois du pain (je ne l'ai pas encore fait) mais je retenterai et verrai ce que cela donne.

Mais pour le moment je vais continuer comme ça, je me sens tellement mieux.

Voilà, je voulais vous faire un petit retour là-dessus, et au cas où vous soyez dans un cas assez similaire, ça coûte rien d'essayer.
Et si moi, la passionnée du pain vis cela assez bien, y a pas de raison.

Je vous embrasse et bonne fin de semaine.

PS: En revanche sans pain, faut nettement plus cuisiner, y'a pas de mystère, je mange donc différemment mais je mentirais si je disais que j'en souffre et que je n'aime pas. J'aime manger et j'ai une passion pois chiche là qui me permet de clairement d'être bien rassasiée et de ne pas avoir faim... En fait vachement moins qu'avec le pain!



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6.7.16

MACÉDOINE 6 JUILLET 2016

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Et si on faisait un petite macédoine? 

✔︎ Glenn & Elsa = APTSD

 Déjà, il est d'utilité publique de savoir que j'ai écrit ce billet en écoutant, Un roman d'amitié Elsa feat. (Ouais feat.) Glenn Medeiros.

Comme ça tu vas l'avoir dans la tête pour toute la journée (sauf si t'es né-e après les années 90 là, tu vois peut-être pas de quoi je parle).




  ✔︎  Metronomy, Summer 08 (spécifiquement Back together) 


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Metronomy (que j'aime beaucoup surtout leurs deux derniers albums ) vient de sortir un nouvel opus. Alors même si je l'ai pas encore tout bien écouté, le premier morceau de Summer 08 (l'album donc), Back together est une tuerie (surtout la deuxième partie qui sent grave l'été).



✔︎  Françoise sagan ♥︎

francoise sagan 


J'ai lu le premier roman de Françoise Sagan, Bonjour Tristesse il y a peut-être 5 ans. 

Sur le moment je n'en ai pas gardé un souvenir impérissable. Une lecture agréable qui ne m'avait pas envie d'en savoir plus.
Et puis, un peu parce que le thème me parlait vachement, j'ai entamé la lecture d'un autre de ses romans, Aimez-vous Brahms, il y a quelques mois et j''ai été vachement séduite...
Alors j'ai enchaîné avec Le profil perdu, La chamade et Le lit défait.

J'ai beaucoup aimé. Vraiment beaucoup. Je soulignais des dizaines de phrases à mesure que je lisais tant je trouvais qu'elle avait un sens de la formule parfait. Précis et poétique.
C'est beau Sagan. C'est pas ce truc léger, inconséquent presque qu'on m'avait dépeint, c'est vachement plus que ça.
Surtout dans l'analyse des sentiments, la compréhension des processus amoureux, la souffrance douce et l'ennui. Tellement d'ennui parfaitement décrit. Vraiment beau. 



✔︎ Leo Babauta, Zen Habits


leo babauta


Bon là, on parle d'une grosse machine de guerre des blogs que vous connaissez sûrement déjà tous mais que je ne lisais pas.  Le fabuleux blog de Leo Babauta, Zen habits.
Zen Habits parle, comme son nom l'indique, de la manière d'intégrer dans son quotidien des habitudes zen i.e. habitudes de simplification. Les thématiques sont variées: la parentalité, l'alimentation, l'argent, le bonheur, la motivation...
C'est un blog vraiment chouette, net, précis, argumenté, intelligent, je l'ai dévoré.

J'ai souvent lu que Leo Babauta était un vraie source d'inspiration pour beaucoup, je partage plutôt cet avis, ce mec est très inspirant.
Et si je ne lisais pas encore son blog (alors que bordel il est au coeur de mes préoccupations) c'est parce qu'il est évidement écrit en anglais et que ça me bloque toujours un peu, j'ai la flemme.
C'est pas que je ne lis pas l'anglais (c'est même en le lisant que je le comprends mieux) mais je suis complexée des langues. J'ai toujours l'impression vague d'être en 6ème D quand il s'agit de l'anglais, alors que quand je lis ça va je comprends, mais je ne suis pas intuitive en anglais et ça me freine, du coup c'est relou parce que je passe à côté de plein de trucs cool.
Il faut lire Zen Habits aussi parce que c'est pragmatique, méthodique et que ça donne plein d'outils top (et qui marchent...) !

✔︎  Austin Kleon


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C'est mon ami Karim qui m'a parlé en premier de Austin Kleon, il avait acheté l'un de ses bouquins, Share your work!

J'avais feuilleté, la mise en page et la simplicité (apparente) de ses idées m'avaient plutôt plue.
Et puis je suis passée à autre chose (le livre n'existait à l'époque qu'en anglais, encore cet enfoiré de complexe de la 6ème D donc!)
Mais le livre est enfin sorti en français (avec d'autres): Partagez comme un artiste  / Volez comme un artiste

Ce sont des livres avec des tas de conseils  pour les gens "créatifs" ou qui veulent devenir créatifs.
C'est simple, amusant, bien foutu, les concepts sont géniaux, décomplexés (Voler comme un artiste parle de l'inspiration, et notamment du vol d'idées, des trucs qu'ont fait les autres et qui peuvent permettent de se trouver soi! C'est dit sans honte comme un vrai conseil et tout ça est absolument réjouissant et salvateur. Et ça aide, ouais ça aide grave à se détendre, à arrêter d'attendre l'inspiration comme un truc qui tombe du ciel).

Vraiment, Vraiment chouette.
Ca se lit vite, les ibook coûtent 9 euros chaque et je les ai déjà lu deux fois.
Vraiment je recommande chaudement.

austin kleon


(exemple des cahiers d'inspiration De Kleon) 



✔︎  On finit avec deux sons vieux mais cool

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Je recommence à mater tout Breaking Bad avec mon mec (ce qui en soi fait assez plaisir) mais quelle joie aussi de ré-écouter ce morceau mortel de Darondo dedans, Didn't I.




Sur Radiooooo je suis tombée sur ce morceau de Cortex (créateur Alain Mion), Huit octobre 1971 et j'ai eu le tournis tellement je me suis souvenue des morceaux qui l'avaient samplé (notamment le génial Odd Toddlers de Tyler the Creator)

Mais en l'écoutant seul, comme ça, je me suis dit que ça faisait plaisir aussi (en l'entendant, Yassine, lui, m'a demandé "C'est quoi cette musique d'Asterix et Cléopâtre?" -_-' )




Si vous aimez, je vous link aussi l'album complet  Troupeau Bleu



Allez je vous embrasse et vous souhaite une très bonne journée.

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4.7.16

LA BASE

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Salut à tous, j'espère que tout le monde va bien.

J'ai un peu changé la présentation du blog, même si je suis encore à la recherche d'une en-tête qui me plairait plus.

Dans le billet précédent, j'ai vachement pris de plaisir à partager avec vous des "petits trucs" qui font que la vie est plus douce et, pour tout vous dire, j'ai un peu envie de continuer parce que plein d'idées me sont venues en tête depuis.


Je me suis rendue compte surtout que je vous avais pas parlé des deux trucs les plus essentiels pour moi pour rendre la vie plus douce (et un poil plus intense et "productive" mais ça on y reviendra plus tard... ).

Ces deux choses sont le lien et l'action (phrase de très très belle gosse :-) ).

RELIER SUFFIT

J'étais tombée il y a plusieurs années (via le Facebook de Mai si ma mémoire est bonne) sur un article très intéressant sur les mécanismes d'addiction à la drogue.
L'article est écrit par Johann Hari auteur de Chasing The Scream: The First And Last Days of the War,  on Drugs ( vous pouvez lire l'article ici ).

Le travail de Hari consistant à comprendre le mystère fondamental de l'addiction avait à l'époque complètement déconstruit ce que je pensais de la drogue et de l'addiction.
Brièvement (vraiment je vous conseille la lecture de l'article c'est édifiant), il ne suffit pas de consommer des stupéfiants pour devenir drogué, ce qui compte vraiment c'est la "cage" (vous comprendrez à la lecture de l'article) dans laquelle vous vivez.

"L'être humain est une créature qui a besoin de créer des liens, d'être en relation avec les autres et d'aimer".

E.M. Foster "Relier suffit".

Il est possible que vous trouviez la teneur générale de l'article un peu "naïve", de mon côté, son argumentation m'a largement convaincue.

Du coup l'idée pour aller mieux voire bien, c'est de se relier aux autres. Et on est tous d'accord que pas besoin d'être toxico pour se rendre compte que le lien à l'autre est quelque chose qui aide franchement.
Lui parler, l'aimer, lui faire des bisous (dans la bouche mais pas que), l'étreindre, l'écouter, rire, se réjouir pour lui, partager, même s'engueuler si ça se trouve.

Cela suffit parce que c'est énorme.

Se relier à ses amis, sa famille, son amour, la société tout entière. Être en lien. S'apprivoiser quoi (avez-vous lu cette année Le petit Prince? On a dit tous les ans hein... ).

Avec la seconde chose dont on va parler juste après, se relier aux autres est clairement la base.

PASSER À L'ACTION

Là on atteint le niveau 12587852 de défonçage de porte ouverte je le sais bien, mais c'est marrant de voir comme on sait mais comme on ne le fait pas!

Vous avez devant vous (moi quoi!) un spécimen qui pratique la tristesse depuis très longtemps, tellement longtemps qu'on est quasiment dans le réflexe pur.

Un jour je discutais avec un psy comportementalisme (j'avais pratiqué plus la psychanalyse et n'étais pas coutumière du fait) et il m'expliquait qu'il y avait rarement quelque chose de bon à retirer de la tristesse.
Elle n'aboutit quasiment jamais à rien (il excluait les moments où les raisons d'être triste et parlait bien des moments de petites tristesses dans lesquelles on aime bien parfois barboter (genre le spleen, genre kiffer aller mal... oui ça existe...)).

Il avait pris l'exemple des militaires et me disait que la tristesse était un sentiment à proscrire chez eux parce qu'elle n'aboutissait qu'à l'abattement et à la prostration (et du coup à la mort en cas de combat... ouais c'était bonne ambiance cette discussion).

Alors que dans le même temps, la colère ou la honte (autres sentiments pas super sympas) faisaient passer l'action et permettaient à l'individu de rester en vie.
Il n'arrêtait pas de dire "l'important c'est de passer l'action. Il n'y a rien à attendre de la tristesse,  il n'y aura rien dans ta tristesse, cette idée qu'au fond du trou tu trouveras une clé ou une réponse est un fantasme. Sors de la torpeur, agis. Même sans conviction, agis. Le cerveau c'est le mouvement, agis, bouge".

C'est con pour sûrement plein d'entre vous, mais ça m'a fait vachement cogiter.

Et c'est vrai que ça marchait déjà sans que j'ai vraiment mis de mot là-dessus.
Pour le sport, j'avais compris qu'en cas de démotivation extrême, le seul effort que je devais faire c'était de mettre mon legging et de sortir. Le premier pas dehors, c'est tout, le reste viendrait après.

Du coup, si on sent une vague tristesse venir et vouloir s'installer, bim, on fait des trucs.
Fini le barbotage dans le spleen...

Le lien et l'action quoi!

Je vous embrasse et vous dis à bientôt. 






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