
JE VOUS DOIS UN PEU PLUS...
Je suis très absente ces derniers temps et, quand je suis là, je ne suis ni très prolifique ni très soignée de la plume.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, mis sur la piste grâce à mon utilisation prolifique du "je", je me dévoile peu...
Dans la vraie vie déjà, je fais tout le temps ma mystérieuse, et même pour de faux, sur mon blog, je ne me livre pas tant. Attention dévoilement de l'arnaque, la plupart des choses sont inventées. Imaginez...
Pourquoi je ne dis pas grand chose alors que j'écris des lignes et des lignes? Pour une raison simple, je trouve cela vaguement indécent. Pas pour tout le monde, mais moi je suis sans arrêt envahie par une pudeur qui m'a amplement sauvée la mise à de nombreuses reprises...
Ce post, pour le coup, va être intime et, je comprendrais bien que vous ne cherchiez pas à aller plus loin, merde internet, les blogs, la fashion et le reste, ça doit rester léger ou sinon ça n'est pas tout court.
Depuis un certain nombre de semaines, tout tourne bizarre autour de moi, les choses ont cessé d'être familières alors moi je me demande bien où ça va arriver. Je m'interroge sur des tas de choses. Et c'est bien connu, lorsqu'on cherche des trucs, des explications on finit toujours par trouver ce qui ne va pas.
Des tas de choses sont à reconstruire, je suis un peu paumée et ça me rend peu prolifique.
Je retraverse une nouvelle crise blogguesque fatalement. Je ne sais plus trop quoi écrire, je me demande, m'interroge sur mon amour pour la sape et n'aperçoit qu'un amour de l'écriture. Je suis un peu le tarp' entre deux chaises. La mode et le blog mode ou le blog et l'écriture. La contrainte que je m'étais fixée au départ n'a pas forcément toujours lieu d'être, ceci dit, ça c'est moi tout craché...
Après mon Deug à la fac, je suis rentrée en licence de cinoche. J'étais cinéphage et n'aspirais qu'à faire ça de mes journées. Regarder des films, comprendre, analyser, disséquer. Sauf que dés que les choses deviennent "académiques", presque forcées, elles finissent par m'ennuyer. Et j'en perds mon goût. Et ça été le cas pour le cinéma tant qu'il faisait parti d'un enseignement universitaire.
J'aime la mode depuis toujours. Je n'aime pas m'habiller depuis toujours (D'ailleurs je ne suis pas sure d'avoir la même affection que certaines pour la question!), mais j'aime voir du beau et réfléchir à sa meilleure équation.
Où je veux en venir?
Il fallait que je vous dise tout et rien. Que j'ai le sentiment, même brièvement, que je pouvais écrire tout ce qui me passait par la tête sur MON blog. Ne plus réfléchir à la séduction, ne pas penser à mes stats, ne pas me dire que je me dois de jouer la fausse joie parce que la mi-dépression est moins vendeuse... Je revoulais juste de la fraîcheur, du goût pour faire... Du goût pour une certaine futilité choisie, décidée.
C'est sûrement peu compréhensible pour vous cette histoire, mais je me suis réservée, ce soir, le droit d'être un peu obscure et d'être moi.
Ayé...
C'est fait.
Je reviens le plus tôt possible.
Je vous embrasse.
Et merci pour tout... Du fond de mon cœur...




















