VIDÉO 1

29.4.11

Certes, le cadre est moche.

Mais oui, la lumière est un peu toute pourrie.

Mais les blogs c'est ça non, l'amateurisme ;-)

Non, plus sérieusement je ferai mieux la prochaine fois, je prendrai un cameraman, j'l'exploiterai, il bossera comme un dingue!

Je vous embrasse, j'espère avoir été un peu plus claire sur cette vidéo.

Bon week end.



L'EXPERIENCE DEAD FLOWER

27.4.11

maiween le besco

(Certes, la photo n'a pas de lien direct et évident avec le propos de ce post, mais j'adore Maiween Le Besco... Et donc il est là le rapport)


(Jamais, mais vraiment jamais, on ne doit juger les goûts musicaux d'autrui... Et ça, ça vaut aussi pour Mylène Farmer)


Ca fait plusieurs fois qu'on me parle en commentaire, devant mes lamentations de compulsion un peu tristes, du site
Dead Fleurette.


Dead Fleurette est un blog tenu par une demoiselle de 19 ans qui a décidé, un jour, d'entamer "une odyssée de style" par le vide.
Elle cherche à se construire ce qu'elle nomme une armoire parfaite et le fait avec la plus stricte des rigueurs (oui je pléonasme et alors...).

Dans ce blog il n'est question que de minimalisme, de choses choisies avec précaution, de placards bien rangés, d'un nombre très limité de vêtements... Le contraire de ce dont je me plains.

Il y a de ça 2 ans, j'avais entamé une période de "diète shopping". Pas de budget limité mais plus rien pendant, je le pensais, 6 mois... J'en ai tenu presque 2. Presque 2 mois sans une merde de chez H&M, rien.

Je vais vous confier quelque chose, je traite en permanence la blogosphère, les habitudes de consommation et le reste, mais dans le fond, c'est moi qui me gonfle dans cette histoire. Ca fait 10 ans que je suis en tri perpétuel. Mais je n'arrive pas à faire suffisamment fort.

Je reste envahie par les vêtements alors que je ne porte que du jeans, du t-shirt en coton et du cuir.

C'est pas le monde que je traite dans le fond, mais bien moi.

Alors en parcourant le blog Dead Fleurette, je me suis dit que c'est ça que je voulais, tendre vers une mesure, une qualité privilégiée à la quantité, de l'achat réfléchi. De l'achat réfléchi systématiquement, l'idée c'est de ne plus faire rentrer n'importe quoi chez moi, dans mon placard.

J'avais du mal à trouver de la cohérence entre le propos de base de mon blog (la mode) et ma manière de voir nouvellement les choses, ça me paraissait incohérent.

Alors qu'en fait ça peut ne pas l'être...

Je ne vais pas copier le blog Dead Fleurette, ça n'aurait aucun sens, et puis je reste bien incapable de me plier à une monomanie de thème, en revanche, je voudrais qu'ensemble on se mette vraiment à réfléchir à ce qui doit constituer une armoire, à ne pas être envahie par du rien, à une autre manière de consommer qui ne nous ferait pas, pour autant, renoncer à cette idéal d'élégance.

Vous voyez? On va commencer sous la forme de vidéos très amateurs, ça sera plus clair.

PS: Ouais Coconut Wool bis sera en ligne début de semaine prochaine, c'est retard sur retard, ridicule quoi!

PS bis: Je vous embrasse à demain.

PS ter: La Bretagne c'est bien qu'à partir du printemps, je suis déjà bien bronzée. Normalement, là, vous avez grave les boules...

BOUDDHISME ET IT-BAGS

19.4.11

It-bag Longchamp
(Le parfaitement nommé It-Bag de chez Longchamp)



Je n'ai pas un sac qui coûte cher.
Je déconne pas. J'ai bien eu un Dreyfuss, en 2006 quand c'était encore "acceptable" et que Jérôme était un garçon bien urbain, mais comme je vivais au-dessus de mes moyens, j'l'ai revendu fissa, pour racheter autre chose... Ben oui, la compulsion met un certain temps à comprendre et surtout à en prendre de la graine.

Et j'ai acheté, peu de temps après, un sac Lune de Vanessa Bruno. Gris pâle. J'l'ai mal teinté en noir. Depuis, et ça fait 5 ans, je suis en phase de ponçage, la teinture, par un étonnant phénomène l'a "plastifié" et je voudrais revenir en arrière. Ce qui est évidemment impossible, je mets juste du temps à accepter que mon beau sac est tout simplement défoncé.

On ne peut donc pas dire qu'un sac revendu et un autre gâché font une armoire de it-bags.

Et pour être tout à fait honnête, j'm'en fous un peu.
Je n'utilise pratiquement que des sacs en toile.

Une fois ou deux j'ai failli passer le cap, un Balenciaga ou un Chloé... Et puis non. J'ai finalement sûrement bien fait parce que je m'en suis déjà lassée (même de loin), et un smic pour une lassitude certaine, c'est aussi ça la mode.
Mais j'ai surtout bien fait parce que je ne suis pas sûre d'assumer un sac luxe dans la rue.
J'aurais peur, tout simplement. C'est tentant un 2.55 posé négligemment sur une épaule, non?

La vulgarisation du luxe brouille tellement les pistes, que mon cerveau a décidé de ne pas se laisser faire. Je fais mon maximum pour que cela reste parfaitement inaccessible, sauf, à coup d'économies longues justifiant un tel prix et conséquemment un tel sacrifice.

Hermès n'est pas dans ce cas de figure je trouve. Parce que c'est pas bêtement luxe Hermès, c'est l'ultra-luxe de qualité. Hermès, pour moi, c'est pas demain et j'ai presque envie de préciser, Dieu merci.

À m'entendre parler comme ça, on pourrait presque penser que je suis une militante des castes sociales et que je n'aime pas que les codes d'une caste migrent là où ils n'ont, normalement, pas accès.

C'est un peu vrai. Mais pas pour des raisons sociales, plus pour des raisons oniriques. Les rêves n'existent plus beaucoup dans la mode? La désir non plus remarquez... Et je trouve ça hyper triste.
À voir n'importe qui s'acheter un sac à 1000 boules, s'en lasser en 3 semaines, ça me rassure pas.

Même le luxe est devenu jetable... C'est sûrement pour cette raison que ça ne me semble pas être l'idée du siècle que de céder si vite... Qu'est-ce que je vais rêver d'acheter après? Et qu'est-ce qui va me faire vraiment plaisir? Vraiment hein?

Je dois avoir 10 ans, on vient de m'acheter mon premier ordinateur, un Amstrad 6128 (à moi les parties enflammées d'Arkanoid).
Le même jour mon papi s'est acheté une petite caméra. Il la voulait depuis plusieurs mois, je suis contente pour lui...

" - T'es content de ta caméra papi?
- Oui, qu'il répond avec pudeur mais sans larme.
- T'es sûr?
- Oui, mais le problème c'est que dés que j'ai eu ce que je voulais, je passe à autre chose. C'est le principe des désirs. Si le tout premier de mes désirs matériels superflus je ne me l'étais jamais payé, j'en serais toujours au même point. Frustré et en attente. Ah non j'en serais pas au même point, j'aurais perdu moins d'argent."

C'est beau comme un tweet du Dalaï-Lama hein?

Un jour j'achèterai un sac cher, pour le moment c'est cool, vu que j'en ai super envie. Et puis le mieux dans l'amour c'est bien quand on monte les escaliers, non? Et bien considérons que c'est très haut cette histoire... Et accessoirement, ça me fera les cuisses tiens!


Je vous embrasse.

À demain.

JALOUSE

18.4.11

Jalouse




Ci-dessus, le tout premier Jalouse que j'ai acheté. Le numéro est de Mars 2006, quelques mois avant que je commence ce blog. Cat Power y est en couverture.

Jalouse c'est le magazine typique qui ne plaît qu'à ceux qui aiment la mode. Ce n'est pas un féminin et il n'est pas généraliste. Il est autre chose.

Mes potes filles, pourtant pas contrariantes sur la qualité de leur passe-temps, s'emmerdent comme c'est pas permis en feuilletant Jalouse. Certaines n'y passent que 4 minutes montre en main, en baillant comme si je n'avais pas suffisamment compris l'allusion.

Elles ne lisent pas Jalouse, elles le feuillettent, me regardent et me demandent si c'est vrai que ce magazine est mon préféré.

Parce que Jalouse, dés le début, est devenu mon magazine préféré. Je les ai tous depuis cette date. Je les conserve, les ai posés sur ma petite étagère et vais souvent les refeuilleter. Il n'a jamais été question, malgré le poids de certains cartons de déménagement, de m'en débarrasser. Tous les autres magazines d'accord, mais pas Jalouse. Et pas Lula non plus mais ça, j'en reparlerai dans la semaine (oui c'est semaine magazines... Et laine mais je ne suis pas prête aujourd'hui...).

Ce que j'aime dans Jalouse c'est la possibilité, certes lointaine, d'avoir accès à un monde qui n'est pas le mien mais dont les codes me séduisent. Ce n'est pas un rapport envieux, je m'en fiche de voir en vrai le monde qui me séduit, l'important n'est pas ce qu'il est dans la réalité, mais bien de continuer à l'imaginer comme quelque chose d'élégant et intelligent.

Je suis une Bovary, à tous points de vue et j'assume.

C'est vrai que ce magazine est un poil snob, un poil crâneur, mais ça je m'en fichais... Oui à l'imparfait... Je m'en fichais parce que Jalouse est certainement ce qui a le plus influencé ma manière d'envisager la mode (avec le magazine 20 ans, mais ça, ça fait longtemps. J'avais le même rapport avec 20 ans qu'avec Jalouse, je les conservais tous, les relisais et pouffais de rire. Dieu que 20 ans était drôle). Quand je relis les "vieux" exemplaires, rien, à de très rares exceptions près, ne fait vieillot dans la mode de Jalouse. C'est rare quand même?

Je ne suis pas une lectrice intransigeante, c'est à dire qu'un numéro un poil raté, un peu en dessus, ne résume pas le magazine, je suis fidèle, achète les magazines sans me soucier de leur couverture (j'en consomme beaucoup) et ai donc mis du temps à comprendre que je n'aimais plus beaucoup lire Jalouse.

Ca fait plusieurs mois que ça dure. Jalouse, je trouve, est passé de snob mais agréable à segmentant. Il ne "me" parle plus et je crois même qu'il s'en tape.

Il y a un truc qui est essentiel et qui, parfois, se trouve aussi dans les objets, c'est l'âme.
Les codes de Jalouse ont tellement changé, que je ne vois pas où le magazine veut en venir. J'ai le sentiment qu'il ne raconte plus grand chose et qu'il, bizarrement, ne vend plus de rêve.

Il y a des choses qui me dérangent plus concrètement, des choses ayant certainement toujours existé mais qui sont de moins en moins masquées. Des séries mode avec une seule marque par exemple. Des séries modes qualifiées en tant que telles alors qu'elles ne sont que de la pub (dernièrement, Paul & Joe et Paul & Joe sister), je sais que ça ne définit pas le magazine, mais, je n'y peux rien, à force c'est devenu rebutant. Sûrement à cause de la malhonnêteté du procédé.

On traite en substance les bloggueuses mode ou beauté d'êtres des vendues mais, dans le même temps, c'est pas comme s'il y avait un contre-modèle.

Et puis voir le groupe The Virgins (Hey Rich girl!) un numéro sur deux ou d'autres choses font que je ne trouve plus Jalouse très à mon goût.

Je me retrouve parfois en milieu de mois, à voir le Jalouse du mois en cours sur ma table de nuit et de me rendre compte que je ne l'ai pas lu... Sachant qu'il était celui que j'attendais avec impatience, c'est vraiment étonnant.

Ceci dit on est jamais à l'abri d'un retournement de situation de dingue et que je sois de nouveau in love 4 ever du magazine Jalouse.

Je vous embrasse, à demain.

LA BEAUTÉ

14.4.11

Marlon_Brando_in_Steetcar_Named_Desire_trailer



(J'en ai déjà parlé, mais alors ce morceau de SebastiAn est vachement bien. Rien à ajouter. Salut)

Ne partez pas tout de suite.
Il y a peu, j'ai parlé de la beauté de Marlon Brando, mais ne l'avais fait que de manière anecdotique, vu que je n'avais pas encore vu le film dont était tirée la photo, un Tramway nommé désir, film sorti en 1951 et réalisé par Elia Kazan.

Un soir, je regarde le film.

Dans les premières minutes, il s'est passé un truc bizarre, j'y ai vu l'être humain le plus beau de la Terre.

Stanley (Marlon Brando) rentre de son travail et Blanche (Vivien Leigh), soeur de la femme de Stanley, le regarde derrière le rideau. Elle se cache, l'observe, et quand Stanley se retourne, j'ai ressenti un drôle de truc, ça m'a fait comme un coup de poing dans le ventre et n'ai pas pu contenir le "oohh" sortant de ma bouche.
Immédiatement, j'ai eu le sentiment d'avoir 12 ans et des hormones en folie.

Yassine, a priori moins intéressé par la gent masculine que moi, me regarde et je sais qu'il a ressenti la même chose. Je lui demande, il me confirme en précisant que le coup de poing dans le ventre était chaud. C'est vrai il était chaud je lui dis.

La grande, la violente beauté, elle a ce truc bizarre qui fait qu'elle est sexuée et en même temps transgenre.

Quand Brando était à l'écran, j'ai analysé mes comportements et regardais ceux de Yassine, les mêmes.

Brando est si beau en Stanley Kowalski que plus grand chose d'autre n'existe. C'est si frappant que ça en devient gênant.

C'est d'autant plus gênant que dans Un Tramway nommé désir, Stanley est un connard. Une brute, pas grand chose à sauver et pourtant, il est si beau, que ça rendait tout ça, tout ce qu'il disait et faisait, moins grave.

C'était dramatique de réaliser ça pour moi. Comme si la beauté était une circonstance atténuante.

Alors attention je ne parle pas d'une meuf vaguement mignonne ou d'un mec pas mal, je parle d'un physique de dingue. Une beauté brutale.

Je n'ai pas trouvé d'équivalent à la beauté de Brando à l'heure actuelle. Y a des beaux, des vraies belles, mais rien de comparable, Brando/ Stanley (parce que dans les autres films, je ne ressens pas la même chose!) est anormalement beau.

Quelle injustice je me disais. Quelle injustice que mon cerveau tempère la monstruosité d'une personne (ou d'un personnage qu'importe) parce qu'il le trouve beau.

Kazan a peut-être choisi Brando pour jouer son Stanley à cause de ça, du malaise que cela créé.
Parce que malaise il y a.
Ne connaissant pas l'histoire, je me suis retrouvée à devoir me faire mon propre jugement, alors qu'il y avait une sorte de jugement instinctif qui s'opérait en moi.

Je me suis souvenue des lieux communs qu'on dit à propos de la beauté (la beauté est un cadeau, elle facilite les choses, c'est un acte de Dieu...).

Mais elle est aussi diabolique. Elle fait perdre tout sens critique. Elle rend le dégueulasse tolérable.

J'ai adoré un Tramway nommé désir et si vous avez envie de dire un bon gros "Bonjour Toi" qui sort du coeur (ou assimilé...), je vous conseille vivement la scène d'arrivée de Stanley...

Je vous embrasse.

A-T-ON ENCORE LE DROIT D'ÊTRE HEUREUSE EN YVES ROCHER OU ASSIMILÉ?

12.4.11

LesPlaisirsNaturenouvelleversiondYvesRocher



Et c'est qui qui dit qui va poster et qui poste en temps et en heure?

J'imagine que vous ne trouvez pas ça hyper glamour la pub Yves Rocher, comme ça, en tête de post?
J'avais envie quand même...
Parce que vous savez quoi, cette nouvelle consommation du "luxe" exagérée, donnerait presque envie de se maquiller autrement. Genre une betterave coupée en 2 en guise de blush et roule ma poule, t'as les yeux bleus. Yves Rocher, c'est pareil. Se maquiller en Yves Rocher, c'est lutter.

Je vous raconte un peu mon rapport au make-up afin d'approfondir mieux mon propos.

À 20 ans, ma copine Aline m'a initiée aux joies du maquillage de luxe.
Après avoir passé des années à côtoyer les rayons de mon Monop' de province, je me suis mise à me ruiner chez Sephora et Douglas (le seul magasin qui, à l'époque, vendait la marque Stéphane Marais... Bon plus personne ne vend du maquillage Stéphane Marais maintenant, la marque n'existe plus, en revanche lui est resté un grand maquilleur. Il me reste deux vernis trop vieux pour être utilisés que je garde, pourtant précieusement, un anti-cernes et un fard gras... Et si ça c'est pas une manière de texturiser mon propos, je ne sais pas ce que c'est).

STEPHANE_MARAIS_-16


Je suis devenue vite dingue de maquillage. Je suis devenue dingue de consommation de maquillage, sûrement pas de technique, je suis une brele (oui, on a dit qu'on remettait cette expression hyper naze au goût du jour!).
J'attendais impatiemment la sortie des palettes Chanel en exlu (les perles nacrées, la palette de fard à yeux jeans, la poudre qui brille, les gloss en édition limitée...) et étais capable d'acheter un crayon sensé faire des fausses tâches de rousseur chez Lancôme (à l'époque la collection était créée par Fred Farrugia qui a, depuis, créé sa propre marque) à 20 boules sans me dire que 1) le prix était excessif et 2) que ça n'était qu'un bête crayon marron , pas de quoi fouetter un chat quoi!
Heureusement que je ne suis pas parisienne et ne connaissais pas Mac... Si si je vous jure, la compulsion ne se loge pas uniquement dans l'achat de sapes, dans mon cas elle se situait dans tout ce qu'il y a de plus superficiel.

Bref.

Petit à petit, ma consommation de maquillage est rentrée, peut-être pas dans l'ordre mais dans une vague normalité.
Quand je me suis trouvée moins moche ça s'est calmé. Je n'étais pas dans une pratique de maquillage ludique, sûrement pas, j'étais simplement convaincue que tel produit me rendrait jolie. D'ailleurs il est facile, encore aujourd'hui, de connaître mon moral, il suffit de regarder la quantité de fards qu'il y a sur mon visage.
Et c'est d'ailleurs, une avantage psychologique que j'ai sur mes congénères, je vois comment elles se sentent en fonction de leur bouille et de la manière dont elles se positionnent dans le monde (ayant évité le regard du monde, sans être pour autant timide, je sais parfaitement ce que ça fait de se sentir... Inappropriée ).

Bref. (Le post du bref)

Je ne suis pas experte en maquillage mais suis quand même capable de comprendre que la plupart des vendeuses de chez Sephora sont loin de l'être aussi. Je ne suis jamais bien conseillée chez Sephora, c'est tellement courant que ça en devient ridicule. Je suis meilleure qu'elles, c'est dire.

En revanche, s'il y a bien un truc que je n'ai jamais fait malgré ma consommation outrancière de blush, c'est acheter le matos. Les pinceaux, les éponges, quelle perte d'argent je trouve.
Je suis toujours pingre en ce qui concerne le bon fonctionnement des choses.

Pingre pour l'essentiel, dépensière pour le superflu, telles sont ma devise et ma bêtise!

Exemple: Il m'est plus facile d'acheter un nième t-shit blanc débraillé plutôt que de renouveler mon stock de chaussettes. Ca me parait toujours trop cher... J'ai trouvé la meilleure des solutions, je ne porte plus de chaussettes, ce qui tombe bien vu que c'est un vêtement que je trouve moche.

Conséquemment, quand je vois les vidéos d'Hélène de Mon Blog de fille, je trouve ça super, mais alors définitivement pas pour moi. Vu que j'ai une pauvre technique (et que je n'ai pas trop le courage de m'améliorer) et qu'il n'est pas question que j'achète des pinceaux qui coûtent un bras.

En plus ma copine maquilleuse pro Amandine, elle préfère maquiller aux doigts, alors moi, vu que je l'écoute et que je suis docile, c'est bien entré dans ma tête.

Il y a plusieurs jours, après un tweet de Eleonore Bridge, je découvre le blog beauté de Timai, Superbytimai, je le trouve, tout de suite mortel.

D'abord il est super beau, son aspect me parle, la fille, Timai, est jolie, aime la beauté comme moi. Après avoir vu sa toute première vidéo où elle utilise 3 produits pour être belle, j'ai souri de plaisir.

Elle utilise les produits Armani réputés pour être très bien (dixit aussi ma pote Amandine maquilleuse) et fait simple, sans pinceau.

Je vous conseille vivement ce blog, alors que j'ai 25 vernis Essie, elle m'a donnée envie de m'acheter le Wife Goes On, vernis rose très soutenu qui est, pour le moment introuvable...

Y a du less is more chez Timai.

Blog Timai
(Photo tirée du blog de Superbytimai)


J'ai acheté un rouge à lèvre couleur piment chez Yves Rocher, il est mortel. D'où le titre... Comment ça c'est un peu léger?
Non mais l'idée c'était de faire pas trop cher, pas trop de produits et être belle comme un soleil qui se lève sur une plage hawaïenne.

Je vous embrasse.

ELLI

11.4.11

elli78



Salut les Jedi (est-ce que je peux, si ça ne pose de problème à personne, être Yoda? Parce que j'aimerais, autant que possible, ne pas me retrouver à être cette grosse nunuche de Luke. C'est vraiment pourrave d'être Luke.).

Oh mais je sais très bien ce que vous pensez. Le retard, les posts trop vieux pour être honnêtes, un éventuel moral de merde... C'est ça que vous pensez hein?

Never explain never complain que je me crie dans la tête pendant que j'écris ce post...

Ceci dit, je reviens, un peu sur la pointe des pieds, un peu merdeuse, un poil gênée, mais je reviens vraiment. C'est à dire que je vais poster avec un rythme plus... enfin moins... Moins foutage de gueule!

Des tas de choses majeures se sont passées depuis ces quelques jours:

- Ma mère ne s'est toujours pas mise à la cuisine, elle a continué à me faire manger des fraises Tagada en regardant Denisot sans une once de culpabilité... Et ouais mon pote, ma mère, la bouffe bio, le flippe sur les gamins, cette idée que les enfants sont le centre du monde, elle s'en tape... Et c'est bien... Surtout dans le cas des fraises Tagada.

- J'ai acheté un vélo. Un vélo Décathlon ce qui est aussi glamour qu'un sandwich Subway ou qu'une polaire Quechua, je sais bien, mais j'ai des plages à visiter et le vélo est une alternative sympa. Sauf que je sais moitié en faire...

- J'ai découvert l'artiste Jacno... Cherchez pas il est mort... Et ai eu enfin l'explication de l'efficacité de la chanson de ma toute petite enfance, Amoureux solitaire de Lio...
Après j'ai écouté Elli et Jacno (celui qui est mort). Elli Medeiros (en photo en tête de post) ça n'est pas que Toi toi mon toit et c'était bien.

- J'ai vraiment des tas de choses à vous dire, des trucs à vous montrer.
Avec Angel on a pris trop de retard mais les nouveaux pulls, débardeurs qu'on a tricoté, seront visibles la semaine prochaine. Je vous montre ça.

- Et vous? Labes?

Je vous embrasse, à demain. Craché. Mais par terre. On est pas des bêtes.

(Gros level de post, je sais!)

PRESQUE

1.4.11

Susan Chloé




Le nombre de fringues que j'ai vraiment envie d'avoir et que je n'ai pas est impressionnant.

Alors le sac Chanel, la paire de Pirate (comme tout le monde), la bague Oui (même s'il n'est pas question de mariage) ou la montre Cartier c'est pas hyper grave, quand je le pourrai, ça sera possible. Ces choses existeront encore.

En revanche pour certaines fringues, c'est trop tard. C'est comme ça et c'est les grosses boules. Certaines fringues n'existent pas ad vitam aeternam. Ces connes!

✔ Les pompes en introduction de ce post, on ne les présente plus, ce sont les Susan de la marque Chloé.
Je les ai aimées tout de suite.
Sauf qu'en plus d'être un poil cher,donc hors de portée sur le moment, ce modèle était de saison, c'est à dire qu'il n'est pas réédité d'année en année. Et vu qu'elles ont été un carton immédiat, elles ont très vite disparu de la circulation.
Je ne les aurai donc jamais et vraiment ça me fout les boules.

REGRET 1

Eleonore bridge


✔ La robe ci-dessus mise en scène par Eleonore Bridge est une H&M de la collection Garden. Alors on est pas du tout dans le même cas de figure que Chloé, vu que, a priori, H&M je peux payer.
Sauf que cette robe n'était pas dans mon H&M nancéen... Chienne de vie. J'adore sa forme, son côté y a trop de tissus.

REGRET 2

garance-dore-vs-gap-L-1 (1)

✔ La doudoune Gap sans manche en jeans. Je l'ai jamais vue en magasin. ici, portée par Garance Doré, une blogueuse à peine connue, je la trouve parfaite. j'adore les doudoune sans manche.
Vu qu'elle a au moins 3 ans, c'est sûrement pas demain que je vais tomber dessus.

REGRET 3

Alors j'en ai plein d'autres des regrets et, je me disais même qu'il y en a tant que je pourrais en créer une rubrique!

J'imagine que vous aussi...

Je vous embrasse.

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